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Les bonnes stratégies contre le stress avant une compétition

21/10/2015

A quelques heures du départ, la pression monte chez les participants. Véritable moteur pour les uns, l’adrénaline gâche la bonne entrée en course pour d’autres, victimes d’insomnies, de sautes d’humeur, de stress ou de maux de ventre. Voici quelques conseils pour remédier à cette anxiété et se sentir plus léger.

Toute confrontation sportive, quel que soit son niveau, entraîne une pression. Chaque départ de course voit son lot de participant(e)s stressé(e)s, perturbé(e)s par une situation de stress. Malgré une préparation physique adaptée (voir à ce sujet notre article sur la préparation d’un marathon) la compétition semble au coureur alors bien plus compliquée qu’elle ne le devrait. Les pensées parasites se glissent au cœur de la sérénité de l’athlète, qui, déboussolé, va se mettre dans tous ses états.  

Bâtir une stratégie pour se rassurer en compétition

« Tout le monde sait qu’avant la course il va y avoir de l’adrénaline, de l’appréhension, de la peur. En revanche, tout le monde ne va pas se préparer pour parer cette éventualité. » Makis Chamalidis, psychologue du sport intervenant au Centre National d’Entraînement à Roland-Garros avance l’idée selon laquelle le stress n’est pas bon ou mauvais en soi mais c’est notre relation au stress qui fait qu’on va le subir ou au contraire imposer notre stratégie. Il distingue deux types de coureurs : ceux qui ont prévu une stratégie en amont pour canaliser de bonnes pensées, et ceux qui sont démunis face au stress. Le spécialiste assure que ces derniers vont probablement improviser et peut-être subir leur peur. Makis Chamalidis y voit une grave erreur qui va conduire ces sportifs à dépenser une énergie folle avant la compétition, se donnant moins de chances de la réussir.

Se mettre dans sa bulle, une méthode anti-stress efficace

Les départs sont un lieu de rassemblement où les sollicitations venant de l’extérieur sont nombreuses. Makis Chamalidis préconise la création de routines rassurantes. Dans ces instants, le spécialiste plaide en faveur de choses simples, comme savoir revenir aux fondamentaux de la pratique sportive. « Je propose aux athlètes de faire une liste qui commence par « Qu’ai-je prévu au cas où ? …» et cela peut aller loin dans le détail, par exemple « je suis trop impressionné par les autres concurrents au départ » ou « je commence à regarder les autres et j’oublie ce que j’ai à faire ». Une fois ces éléments identifiés, le sportif peut alors préparer des parades, des routines qui lui permettront de revenir dans sa bulle. Puis il suffit de se faire des piqûres de rappel pour que le cerveau retienne ces informations y compris sous pression.»

Identifier et transformer le mauvais stress

Le bon stress, c’est celui qui n’est pas subi, il est attendu voire domestiqué par le coureur. S’il existe des compétiteurs-nés qui savent faire face à la pression naturellement, ce n’est pas le cas de la majorité. Il faut alors apprendre à transformer le mauvais stress en un élément constructif. Car c’est la façon de vivre cette tension qui compte. De nombreuses techniques de relaxation peuvent permettre au sportif de reprendre ses esprits. Pratiquer des exercices de respiration ventrale notamment en comptant dans sa tête les secondes amène une relaxation quasi instantanée et peut faire diminuer le rythme cardiaque si celui-ci s’est emballé. Sophrologie, PNL, yoga… Le psychologue Makis Chamalidis ne considère pas qu’une technique soit meilleure que d’autres. Selon lui, « on ne peut pas imposer au sportif une méthode, parce qu’il faut d’abord savoir ce qui lui correspond. Il faut partir de l’individu pour savoir de quoi il a besoin dans ces moments-clés. » Sur la ligne de départ, l’anticipation des pièges, des situations parasites et des pensées conflictuelles fera office de barrière anti-stress. Et surtout comme le martèle Makis Chamalidis, « rester fidèle à son style, à ce qu’on sait faire. »

D’après Makis Chamalidis, interviewé le 28/09/2015.

Retrouvez l’interview d’Adrien Marlault, marathonien, qui nous donne ses tactiques personnelles pour ne pas stresser avant une course.

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