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Comment éviter la fonte musculaire en cas de blessure ?

30/05/2014

Lors d’une immobilisation liée au port d’un plâtre ou d’une attèle, le membre lésé perd du muscle. Avec un peu de patience et de travail, cette atrophie est compensable. Mais pour un sportif de haut-niveau, cette fonte est comparable à la dilapidation d’un capital précieux. Et son temps de rééducation est très souvent compté. Il doit alors récupérer au plus vite. L’idéal ? Freiner en amont la fonte musculaire. Les conseils d’Antonin Mouchet, ostéopathe de l’équipe de France de Fed Cup de tennis dirigée par Amélie Mauresmo.

Un bras cassé ? Une épaule luxée ? Des ligaments croisés du genou rompus ? Quel que soit le sport pratiqué, la blessure grave perturbe le travail de préparation physique de l’athlète. Pour éviter de perdre de la masse musculaire et en fabriquer à nouveau, il y a quelques conseils de base. Antonin Mouchet, ostéopathe de l’équipe de France de Fed Cup de tennis, les détaille. Ces protocoles, à adapter en fonction de l’évolution de la rééducation, dépendent aussi de la blessure subie.

Respecter le temps des soins

« Il faut immobiliser le sportif le moins de temps possible, mais sa lésion doit avant tout guérir. S’il a subi une opération chirurgicale, on passe comme pour toute personne par la phase de soins » explique Antonin Mouchet. Une étape qu’il est toutefois possible d’accélérer par des massages drainants, une augmentation de la vascularisation par ultrason et de la cryothérapie (thérapie par le froid). En parallèle, le blessé ne reste pas pour autant inactif, il peut renforcer ses groupes musculaires non touchés.

Maîtriser les valeurs de référence

En cas de blessures unilatérales (qui ne touchent qu’un côté du corps), deux objectifs coexistent : ne pas perdre le membre sain, ni l’hypertrophier. « Depuis quelques temps, poursuit l’ostéopathe, les sportifs de haut-niveau passent des tests isocinétiques en début de saison. Ils permettent de connaître l‘athlète sous toutes les coutures, et entre autres leurs volumes de fibres musculaires. » Ainsi grâce à ces valeurs de référence, le staff médical sait exactement quelle masse musculaire doit retrouver le sportif. « Par exemple, en cas de déchirure des ischios-jambiers, qui est une blessure très fréquente, précise-t-il, cela nous permet de connaître le ratio existant entre la masse musculaire du membre lésé et celle du même membre sain. »

Donner de l’air à l’athlète

Kinés, entraîneurs et préparateurs sportifs profitent de ces périodes de réathlétisation pour faire travailler leur poulain sur d’autres aptitudes. L’agilité de la main gauche pour un basketteur au bras droit fracturé ou encore le travail de service pour une tenniswoman qui n’a pas encore récupéré sa mobilité. Ces phases de reprise, même à faible intensité, permettent au sportif de revenir sur le terrain. « C’est capital», s’exclame Antonin Mouchet. «L’athlète a besoin de retrouver son groupe ou son environnement humain. C’est important de ne pas le couper de son lieu de travail. » Finalement, le plus dur pour le staff médical sera de freiner l’athlète. « Il veut souvent revenir trop tôt et bosser comme un acharné pour se remettre au niveau. Il faut savoir perdre un petit de temps sur certaines phases pour en gagner sur d’autres. C’est un dosage à trouver », conclue le professionnel de santé.

2ISO05406/14.Document établi en 06/2014

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