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Améliorer le sommeil des sportifs avec la sophrologie

22/09/2016

« Gros » ou « petits » dormeurs, « du matin » ou plutôt « du soir », ces expressions populaires sont bien connues pour qualifier le sommeil d’une personne. Loin d’être des images d’Epinal, ces caractéristiques relèvent de la génétique. Et gare à celui qui ne respecte pas son horloge interne, il altère le pouvoir récupérateur de son sommeil ! Par conséquent, lorsque le sportif voit son sommeil troublé sur une période longue, il risque de mal encaisser les efforts qu’il demande à son corps. Dans le sport de haut niveau, cela peut s’accompagner d’une baisse de performance. Heureusement, des techniques permettent de retrouver un meilleur sommeil, notamment en sophrologie.


Le sommeil se déroule en une suite de cycles d’une à deux heures. Chaque cycle se compose d’une phase de sommeil léger, puis de sommeil lent profond et enfin de sommeil paradoxal. La récupération physique est intense pendant les deux premiers cycles de sommeil. Notamment pendant le sommeil profond, où tout est ralenti : cerveau, yeux, cœur, respiration. C’est aussi là que l’hormone de croissance est sécrétée et que la restauration des tissus musculaires et de l’inflammation intervient. Enfin, c’est aussi la période de reconstitution des réserves de glycogène, le carburant du corps humain.


Les deux derniers cycles du sommeil sont intenses en consolidation psychique. C’est notamment au cours du sommeil paradoxal que le cerveau reprend son activité ainsi que les yeux selon des mouvements rapides (Rapid Eye Movement sleep). Par contre le corps reste complètement inerte pendant ce temps des rêves et de la réflexion, où le cerveau récupère et analyse les événements. 


Evacuer les pensées négatives pour un meilleur sommeil


L’activité sportive pratiquée de façon intensive en soirée n’est plus synonyme de mauvais sommeil tel que cela était affirmé auparavant. Une publication sur le sujet mentionne l’étude menée par O’Connor en 1998 et dont les résultats démontraient que « l’intensité de la séance pratiquée en soirée n’a pas montré d’effets notables, que les sujets soient entraînés ou sédentaires. »


[Extrait sonore 1 : comment trouver le sommeil en cas de séance intensive en soirée ? Les conseils de Jean-Pascal Cabrera, sophrologue.]


Pour voir ce qui va fragiliser le sommeil du sportif, il faudrait plutôt aller voir du côté du mental et de la rumination des pensées. « Quand le sportif va envisager les résultats qu’il a obtenus dans sa journée, » explique le sophrologue Jean-Pascal Cabrera, « il va revoir souvent les points négatifs, ses erreurs, ses matchs ratés, et joue en avance le match du lendemain. Ses pensées vont l’empêcher de trouver son sommeil. »
L’expert, intervenant au centre parisien spécialisé dans les troubles du sommeil European sleep center, cherche donc davantage à faire lâcher prise aux sportifs de haut niveau qui le consultent pour leur faire retrouver un sommeil optimal.


[Extrait sonore 2 : certains sportifs peuvent avoir besoin de se mettre en tension pour se relâcher. Les explications du sophrologue Jean-Pascal Cabrera.]


La sophrologie : le remède pour le sommeil des sportifs


Dans son travail de « coach » du sommeil, Jean-Pascal Cabrera va guider ses élèves directement dans les bras de Morphée le plus vite possible. Auprès des sportifs de haut niveau, son but est à la fois simple et complexe : mettre au repos le cerveau du sportif qui cogite trop. Cela va passer par des exercices de concentration sur le corps, pour que dans le lit, au moment de l’endormissement, les pensées cessent. Des techniques que Jean-Pascal Cabrera enseigne pour que le sportif puisse s’en resservir le moment venu : « le sportif a besoin d’être autonome dans sa démarche : soit il a vite assimilé la technique et peut l’appliquer seul, partout où il est ; soit il faut faire davantage de travail pour aider le sportif à retrouver un bon sommeil. Mais en aucun cas je ne vais lui souffler le soir d’une compétition ce qu’il faut faire pour s’endormir. »


Une fois ceci assimilé, la sieste serait donc à mettre au rencard ? Pas du tout, car elle permet au sportif notamment d’évacuer le stress en milieu de journée, ce qui permet de retrouver une énergie positive. Mais elle se doit d’être brève pour ne pas constituer un cycle entier de sommeil.


[Extrait sonore 3 : le sophrologue Jean-Pascal Cabrera conseille des siestes courtes, à l’image de ce que font les skippers, entre 5 et 20mn, les siestes « flash ».]


Ouvrir les portes du sommeil pour monter les marches de la gloire, ce ne serait donc pas qu’un rêve !


D’après Réflexion Sport, www.ipubli.inserm.fr consultés le 5/08/2016.
D’après Jean-Pascal Cabrera, sophrologue du Centre européen du sommeil de Paris (European sleep center), spécialisé dans la performance de haut niveau. Interview réalisée le 02/08/2016.

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