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Les superfruits font-ils de nous des supersportifs ?

07/09/2016

Considérés comme exceptionnels pour leurs apports nutritionnels, les « superfruits » sont logiquement très convoités par les sportifs. D’abord prêts à remplir leurs poches de ces en-cas naturels, les athlètes sont rapidement arrêtés dans leur engouement par des prix élevés. Effet de mode ou réelle plus-value nutritionnelle ? Tentons d’y voir plus clair avec la diététicienne Véronique Rousseau.


Qu’entend-on exactement par « superfruits » ? Le terme venu des Etats-Unis reste encore un peu flou. « Par superfruits, explique Fabrice Vaillant, du Centre de recherche agronomique pour le développement (Cirad), on entend un aliment qui est particulièrement concentré en fibres ou micronutriments, et qu’une petite portion permet de fournir les apports conseillés pour une journée ». La catégorie des « superfruits » regroupe ainsi les fruits rouges tels que la fraise, la framboise, la groseille, la cerise, les cranberries, les raisins noirs, les baies de goji, etc.


Les « superfruits », des propriétés antioxydantes

La nutritionniste du sport Véronique Rousseau indique que les « superfruits » sont « particulièrement riches en flavonoïdes, notamment en flavonols et anthocyanines, responsables de la couleur. Toutes les baies comestibles sont une source potentielle d’anthocyanines. » Dans ces anthocyanines se situe l’intérêt nutritionnel des « superfruits », puisque comme le précise la spécialiste, « ce sont des polyphénols ayant des propriétés antioxydantes donc de protection. Ces molécules présentent un intérêt pour la santé, notamment la fonction cardiovasculaire, le stress oxydatif lié au vieillissement, l’inflammation et autres maladies dégénératives. » Sur la balance, les « superfruits » affichent des quantités de polyphénols supérieures à la moyenne, par exemple en voici les concentrations pour 100 g de fruits : cassis 622 mg, framboises 207 mg, fraises 98 mg, raisins noirs 91 mg.
Notons toutefois que si les propriétés antioxydantes sont recherchées, les organismes officiels de recommandation nutritionnelle n’en ont pas établi d’apport conseillé.

Des baies pratiques à transporter

Ces « superfruits » sont arrivés sur les rayons des commerces depuis une dizaine d’années sous les formes les plus nouvelles telles que les acérola et açai en provenance d’Amérique du sud, les baies de Gogi et de yumberry en provenance de Chine, la canneberge venue d’Amérique du nord. Restent les franco-françaises cassis et myrtilles, déjà connues de longue date. La nutritionniste Véronique Rousseau rappelle à propos des « superfruits » que « le premier inconvénient de consommation est la provenance, même si le pouvoir antioxydant [selon l’indice ORAC pour Oxygen Radical Absorbance Capacity qui évalue le pouvoir anti-radicalaire] reste incontestable. En réalité, il n’est pas rare de trouver des traces de pesticides supérieures aux normes européennes dans les baies séchées, il est utile de les choisir bio. » Commercialisées sous forme de fruit séché la plupart du temps, ces baies se transportent facilement pour les consommer en temps voulu, sans se soucier de leur conservation. Le principal obstacle à cette transformation est la chaleur, principal ennemi de la vitamine C, dont les petites baies sont remplies, et qui est donc perdue en grande partie à la sortie de l’usine. Néanmoins, certains « superfruits » étant très pourvus en vitamine C en conservent une part importante, même une fois transformés.

Les « superfruits » indispensables ?

Leur coût étant élevé sur le plan économique et environnemental (importation), il est certain qu’un sportif ne va pas pouvoir en acheter tous les jours. D’autant que, comme le précise Véronique Rousseau, « les bienfaits de santé attribués aux baies de gogi, d’argousier sont parfois surestimés, ils font l’objet d’un engouement lié au marketing. » Prudence, donc : il est plus facile de miser sur une consommation régulière de fruits et légumes, source d’antioxydants (vitamine C et bêta-carotène) en quantité suffisante pour éloigner les maladies les plus courantes. Et d’insérer ces baies de temps en temps dans l’alimentation, pour varier et donner du pep’s à ses en-cas.


D’après onmangequoi.lamutuellegenerale.fr, aprifel.com et lasantedanslassiette.com consultés le 26/07/2016.
D’après Véronique Rousseau, professeur de sport et diététicienne du sport à l’INSEP. Interview réalisée le 18/08/2016.

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